Hommage à D’Angelo, compositeur, producteur et chanteur disparu le 14 octobre 2025 à 51 ans. Une figure associée à la néo-soul, qui émerge dans les années 1990 et qui poursuit le dialogue avec la tradition de la musique afro-américaine à une époque où le RnB se commercialise.
Avant que l’image et le style de Bob Marley ne s’imposent au monde comme les emblèmes de la musique jamaïquaine, avec leur cortège d’exaspérations et de caricatures, l’île était déjà le berceau de nombreux musiciens.
Felipe Camacho signe une immersion urbaine, festive et musicale. Dans deux quartiers populaires de Mexico, il rencontre des sonideros, ces DJ mexicains qui, avec la cumbia sonidera, permettent à la foule dansante de faire résonner leurs messages aux proches des USA, loin au-delà de la frontière.
« J’ai trouvé un agenda dans la rue à Marseille.
Au début, je ne connais pas le nom de sa propriétaire. Et puis un jour, je le découvre sur la première page.
Je commence à enquêter sur la vie d’une femme avec celles et ceux qui l’ont connue de près.
C’est une histoire de musique, d’injustice et de chute sociale. Un portrait sonore fabriqué en complicité avec Gery Petit. » Emmanuel Vigier
Création sonore et musicale Gery Petit Avec les voix d’Alix Denambride et Nelly Flecher. Réalisation Gery Petit et Emmanuel Vigier Visuel Steven Foggia
Cyril, Julien et Grégory sont inconnus du grand public, mais ils vous ont sûrement déjà fait danser sous d’autres noms. DJ Deep, D’Julz et DJ Gregory sont parmi les pionniers de la musique électro en France. Ils sont abonnés aux platines des clubs les plus côtés du monde entier, de Berlin à Ibiza en passant par Moscou ou Miami. DJs professionnels depuis 25 ans, ils parcourent le monde avec une mission : faire danser sur de la house ou de la techno, mais aussi faire découvrir ces musiques et cette culture. Pour eux, passer des disques est une forme d’art.
Derrière les clichés du DJ de mariage ou du DJ star, il y a un vrai métier, une exigence, une passion. Décalages horaires, vies de familles sacrifiées, solitudes, doutes et excès... Ce podcast raconte tout, mais il est surtout l’occasion de découvrir la flamme et les valeurs qui animent le disc-jockey. Technopolis est une immersion dans l’ordinaire de la vie extraordinaire de ces garçons, une entrée VIP dans le monde underground et méconnu d’artistes qui font danser la planète depuis leur cabine.
auteurs Julien Veniel & Antoine Molkhou illustration Capucine Mattiussi première diffusion juillet 2020
A Ouidah au Bénin se tenait les 9, 10 et 11 janvier 2024, la fête de vaudou, les vodun days. Cette fête annuelle, célébrée dans tout le Bénin, prend à Ouidah depuis quelques années une dimension toute particulière. http://mondesaudio.com/ réalisation Péroline Barbet-Adda première diffusion février 2025
Artiste noir-américain érudit, il est une figure à part. Musicien, poète et romancier, il est aussi un citoyen noir américain engagé et est considéré comme le précurseur du rap. Il a notamment influencé de nombreux musiciens issus du mouvement Spoken Word.
réalisation Jérôme Sandlarz première diffusion août 2014
Il n’a laissé qu’une vingtaine de chansons, mais elles ont changé à jamais la musique de l’île de La Réunion. En ballade entre les champs de cannes à sucre et les volcans, David Commeillas part sur la piste d’Alain Péters, chanteur et poète maudit mort à 43 ans. Génie torturé, alcoolique et autodestructeur, Alain Péters a magnifiquement transformé le maloya en poésie dans les années 70. Ses chansons sont plus proches de la mélancolie de Nick Drake ou de Leonard Cohen que des clichés d’une musique des îles forcément festive… Pour mieux saisir la création de Péters, David rencontre le groupe Groove Lélé qui nous initie au maloya, la musique traditionnelle des esclaves de La Réunion. Puis le grand chanteur Danyel Waro prépare un rougail à la morue en racontant ses souvenirs et ses regrets avec Péters. Carlos de Sacco du groupe Grèn Semé nous conduit chez Jean-Marie Pirot, l’homme qui a réalisé ses rares enregistrements. Enfin le musicien Labelle, esthète d’une musique électronique métissé, explique pourquoi Alain Péters est une inspiration évidente pour une génération créolisée.
réalisation David Commeillas première diffusion mai 2018
L’Estafette fait la fête mais se frustre, lorsque ce petit coin de terrain, là bas au loin, ne peut profiter des riffs enchanteurs offerts par son wagon. Alors, Tony Swarez, bidouilleur des sons, imagine une seconde embarcation : le Cyclo Sonido. Loin de remplacer le vaisseau mère, l’engin est un nouveau cycle. Un prolongement du sound-system, capable de se faufiler sur les parvis, devant les cafés, de se faire une place en terrasse, et d’offrir un concept aussi ludique que mélodique aux heureux badauds et siroteurs. Autonome, comme son binôme, le biclou se pose et dépose un simili jukebox, dont le public dispose. Toujours conducteur, Tony partage un bout d’autonomie à l’auditeur, qui devient passeur de découvertes, déclencheur de déhanchés. Mélo-maniaque jusqu’au bout des sillons, le fomenteur en connaît un rayon : ne sera proposé que la crème, le trop peu entendu du funk, de la soul, de l’afro-latin, du rock ou du hip-hop, pour surprendre, apprendre, détendre. Un vélo, deux enceintes, trois fois rien, et tout à jouer. Et, qui sait, si le taulier en redemande, Tony se mue en Dj et sonorise l’espace public jusqu’à ce que les esprits se grisent.
Cyclo Sonido est disponible pour vos évènements à partir du mois d’avril 2026. Pour toute demande, merci de m’écrire à tony chez cafoutch.fr
texte : Lucie Ponthieu-Bertram
musique : El Rocio par Bahama Soul Club
images : Abel Noze, Sandrine Lacaze, Laure Chaminas, Fiona Forte et Smith & Wassouf.
Un grand merci à toutes celles et ceux qui m’ont aidés dans le montage de projet original et notamment : Dr Youcef de allomecanovelo.fr, Renaud Vercey, Holy Malandra, Papa Claude, Mima Joss, Pab & Amandine, La Cuc Factory, Mathieu Mangaretto, Audiovisocial, Caro & Dan, Eloïse & Richard, le Pim, l’Auberge Marseillaise, Lucie P-B & Baptiste, Abel, Julien Bocchi, Mash Puppit, Sonia Retamero, Jimena Guevara et bien sûr, celleux qui m’ont encouragés dans cette création un peu farfelue et que j’ai omis de citer ici.